Pour une fois, pas de réveils en vue. Seulement des heures sans cadre. Un brin de poésie, quoi. Histoire de se souvenir que les plus belles choses se créent dans la tête.

Voici donc le poème du réveil...

Elle s'appelait . Bizarrement elle était .

Elle avait faim, je lui offris des crêpes et, vraie , du de la ferme.

J'étais pour elle , , son .

Une nuit, elle partit. Je garde son et depuis, à l'.

, tu rêves

Pas trouvé ?

 

Encore un effort...

 

Hélas, à trop descendre, les mystères s'évanouissent...

 

Très bien. Voici donc la solution.

 

Elle s'appelait Aliénor. Bizarrement elle était creuse, gironde.

Elle avait faim, je lui offris des crêpes au beurre et, vraie aubaine, du cantal doux de la ferme.

J'étais pour elle un allié, un héros, son cher héros.

Une nuit, elle partit. Je garde son odeur et depuis, à l'aube, j'erre.

Quand t'as l'heure, tu rêves

Loulou l'insomniaque

Qui saura faire émerger de ses insomnies une autre jolie pastourelle ?

Mais sur un autre thème, car une récidive abolirait le charme, comme le disait si bien un grand poète du XX° siècle.



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